Auxiliaire de puériculture

Définition du métier d'auxiliaire de puériculture

L’auxiliaire de puériculture exerce son activité sous la responsabilité de l’infirmier dans le cadre du rôle qui relève de l’initiative de celui-ci, défini par les articles R. 4311-3 à 4311-5 du code de la santé publique relatifs aux actes professionnels et à l’exercice de la profession d’infirmière.
Dans les établissements et services d’accueil des enfants de moins de six ans, l’activité est encadrée par les articles R. 2324-16 à R. 2324-47 du code de la santé publique.
Il dispense dans le cadre du rôle propre de la puéricultrice ou de l’infirmier, en collaboration avec lui et sous sa responsabilité des soins et réalise des activités d’éveil et d’éducation pour préserver et restaurer la continuité de la vie, le bien-être et l’autonomie de l’enfant.
Son rôle s’inscrit dans une approche globale de l’enfant et prend en compte la dimension relationnelle des soins ainsi que la communication avec la famille dans le cadre du soutien à la parentalité.
L’auxiliaire de puériculture participe à l’accueil et à l’intégration sociale d’enfants en situation de handicap, atteints de maladies chroniques, ou en situation de risque d’exclusion.

Certification - évaluation

ARTICLE 21

L’évaluation des compétences acquises par les élèves est effectuée tout au long de leur formation (…)

ARTICLE 23

Sont déclarés reçus au diplôme d’État d’auxiliaire de puériculture les candidats qui ont validé l’ensemble des compétences liées à l’exercice du métier.

ARTICLE 24

Pour chacune des épreuves prévues pour l’évaluation des modules d’enseignement en institut, l’élève ou le candidat qui ne remplit pas les conditions de validation doit se présenter à une épreuve de rattrapage. Dans le cas où la validation du module comporte deux épreuves, l’élève ou le candidat peut conserver, pour l’épreuve de rattrapage, la note égale ou supérieure à la moyenne obtenue à l’une d’entre elles.

A l’issue des épreuves de rattrapage, les notes prises en compte pour la validation du module sont les notes les plus élevées, que celles-ci aient été obtenues lors de l’évaluation initiale ou lors de l’évaluation de rattrapage.

L’élève ou le candidat qui ne remplit pas les conditions de validation à l’issue des épreuves de rattrapage dispose d’un délai de cinq ans après la décision du jury pour valider le ou les modules auxquels il a échoué. Il doit suivre le ou les modules d’enseignement non validés en institut, conformément au référentiel de formation défini en annexe I du présent arrêté et satisfaire à l’ensemble des épreuves de validation du ou des modules d’enseignement concernés.

Au-delà de ce délai, l’élève ou le candidat perd le bénéfice des modules d’enseignement validés et pour les élèves en cursus complet celui des épreuves de sélection.

Article 25

(…) L’élève qui ne remplit pas les conditions de validation des compétences professionnelles acquises au cours des stages cliniques dispose de cinq années pour effectuer un stage pour chacune des compétences non validées.

Au-delà de ce délai, l’élève perd le bénéfice des unités de formation validées ainsi que celui des épreuves de sélection.